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I'm not the same as you are

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Autumn L. Peters
Bienvenue à Carson City !

Un peu plus sur toi ...
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Célébrité : Sara Paxton
I'm not the same as you are Tumblr_m5atlt24OC1rqkf12L'évolution est un processus imparfait et souvent violent au cours duquel la morale se perd. Si bien que la question du Bien et du Mal se réduit à un simple choix: Survivre ou périr.
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Date d'emménagement : 09/02/2013


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MessageSujet: I'm not the same as you are I'm not the same as you are EmptyMer 19 Juin - 21:18




AUTUMN LOGAN PETERS
I'm not the same as you



Salut toi ! Tu me connais pas ? Alors je vais me présenter !
Je m'appelle Autumn Logan Peters. Il se trouve que je suis née le 15/06/1994 à San Francisco . Je suis donc Américaine et par déduction j'ai 19 ans. Il se trouve que ma famille se compose d'une demi soeur. Je suis aussi en couple, et je suis hétérosexuelle. On peut dire que côté caractère je suis plutôt facilement jalouse, douce, compatissante, possessive mais encore téméraire, effacée, tenace, déterminée. Vous saviez qu'on peut me remarquer grâce à mon tatouage au poignet et aussi air doux ? Je vais vous avouer un petit secret, approchez donc ... Mon pêché mignon se trouve être les fraises Oh j'allais oublier, ce dont vous ne vous doutez pas, c'est que je travaille  en temps que bénévole à l'hôpital, et pour me détendre en sortant du boulot j'exerce ma passion qui se trouve être le dessin, surpris ?


Décembre 2003. Maman, ça va ? Demandai-je d’une toute petite voix, pas certaine d’obtenir la réponse que je voulais obtenir. Pourtant, elle esquissait déjà son petit sourire habituel lorsqu’elle voulait à tout prix me rassurer. Oui ma chérie, ne t’inquiète pas, tout va bien. Elle était étendue là, sur son lit, la peau plus pâle que celle des fantômes à la télévision. J’avais peur. Parce que même si ni elle ni mon père ne voulaient me l’avouer, je savais que ce qu’elle avait été très grave. Seulement ils ne « voulaient pas m’inquiéter » ce qui était plutôt bête puisque j’étais déjà extrêmement inquiète.
Autumn, s’il te plaît, ne reste pas là. Sa voix faible m’implorait. Même si je n’avais que dix ans, je savais parfaitement ce qu’il en était. C’était pareil à la télé dans les émissions et les séries qui passaient toute l’après midi. Les médecins qui regardaient les patients d’un air désolé et qui se décidaient finalement à aller voir la famille pour leur dire qu’il n’y avait plus d’espoir, qu’il fallait s’attendre à un miracle. Sauf qu’on n’était pas dans une série. Ou du moins, les miracles n’existaient pas aussi souvent qu’à la télévision. Pourtant, souvent, j’ai vu mon père implorer la croix avec l’homme collé dessus. Il ne le disait pas, mais je savais au moins que tous les soirs, il y était. Personnellement, je ne savais même pas pourquoi il parlait à un objet en bois, tout abîmé par le temps.
Deux ans plus tard, après de nombreuses souffrances et des traitements et thérapies tous plus lourds les uns que les autres, les médecins déclarèrent que ma mère était hors de danger. Après avoir de nombreuses fois perdu tous ses cheveux, maman était enfin guérie. C’était le miracle que nous attendions tous qui venait de s’opérer. Je ne croyais déjà plus que la vie était comme les séries télévisées, mais je remerciais celui que mon père priait. Je savais maintenant que ce n’était pas simplement un bout de bois à qui on parlait et qui avait des propriétés « magiques », mais c’était la représentation de la religion de mon père, qui ne croyait pourtant que très peu.
Quelques mois après la guérison de maman, une nouvelle tomba rapidement. La première fille de mon père, Summer, qu’il avait eue avec sa petite copine au temps où il était en université, venait habiter avec nous, car sa mère ne pouvait plus s’occuper d’elle. Au début, j’étais plus que jalouse. D’abord, c’était sa première fille, ensuite ça stipulait que je n’étais plus fille unique –du moins dans la maison- et pour finir, j’allais devoir supporter le fait que mes parents s’occupent également d’une fille que je ne connaissais pas. Lorsqu’elle s’installa chez nous, la première chose que je remarquais avec stupéfaction, c’était à quel point nous étions semblables, tant sur le plan physique que sur le plan psychologique. Mais je ne l’aimais pas. J’avais beau n’avoir que treize ans, je ressentais pour cette fille toute la haine que le monde ressentait. À vrai dire, je n’avais jamais haïs quelqu’un avant, et celle que je ressentais pour elle était tellement forte que je n’arrivais même pas à la contrôler. Je comprenais peu à peu les choses.
Mon père avait toujours été au courant de sa première paternité, c’était pour ça que, parfois, quand je le regardais, il semblait si triste et sans étincelle dans les yeux, comme il l’était parfois avec maman. Je ne regrettais qu’une seule chose : venir d’une famille aisée qui pouvait assurer l’avenir de ma sœur, venant d’une famille tout juste assez modeste pour aller dans les écoles publiques.
De la jalousie que je ressentais pour ma sœur, j’en devenais mauvaise. Tellement que je n’arrivais parfois même pas à me regarder dans la glace pour ne pas voir quelqu’un qui lui ressemblait assez. D’une enfant pourrie gâtée mais qui était naïve, douce et gentille avec tout le monde, j’étais devenue une enfant pourrie gâtée qui était de surcroît la pire des pestes. Pourtant, il ne me fallut pas grand-chose pour que cette haine disparaisse.  
Au collège, bien que riche, je n’étais pas la fille la plus populaire. J’avais des amies, que je croyais éternelles à l’époque, qui restaient sans cesse avec moi, mais ça ne faisait pas de moi la fille n°1 de l’établissement, bien au contraire. Si j’ai eu fini de détester celle qui partageait à cinquante pourcent mon sang, c’est parce que, même si je ne lui faisais jamais de cadeau, elle n’hésitait jamais à prendre ma défense et qu’un jour, elle empêcha les filles populaires de me tabasser alors que mes soit disant amies n’avaient même pas bougé pour essayer de m’aider. À compter de ce jour, Summer et moi passions toutes nos journées ensemble et étions de vraies amies tout en étant des sœurs –ce qui m’étonnait souvent tout de même.
Il faut choisir ce que tu veux faire, mon cœur me disait sans cesse ma mère concernant mon avenir. J’avais toujours rêvé de faire de l’Art. Sauf que je n’étais pas forcément douée en sculpture, mes pâtes à modelé finissant toujours en boule tellement ce que je faisais ressemblait plus à des formes jusqu’alors inconnues du monde, ni même en peinture, m’en mettant souvent plus sur moi-même que sur le tableau prévu pour ça. La seule chose que je réussissais à peu près bien, c’était le dessin, si vraiment je m’appliquais et que je ne me prenais pas la tête pour que ça ne finisse pas en gribouillis enfantins. Ce n’est pas grave, tu vas y arriver. Au moins Summer m’encourageait avec ces quelques mots qui ne me réchauffaient pas le cœur, mais qui me redonnaient un tout petit peu de courage, celui qui me manquait, tout comme la patience que je n’arrivais toujours pas à acquérir. Sur la demande de ma sœur, mes parents me changèrent de lycée pour me mettre dans une école spécialisée en arts appliqués et en littérature. Dans cette école, je retrouvais Rose, ma cousine, la seule brune de la famille par surcroît, avec qui je m’étais toujours entendue et avais passé mon enfance avant de découvrir que j’avais une sœur.
Rose s’occupait de donner des cours de tutorat en art après les véritables courts. Elle était vraiment douée –et l’est toujours d’ailleurs. Elle m’a d’ailleurs beaucoup aidée à améliorer mes croquis, mes dessins, et ma technique. Elle me permettait également, grâce à ses cours supplémentaires, à devenir de plus en plus patiente, bien que l’impatience restait toujours l’un de mes plus gros défauts. Bien qu’elle ne fût qu’une élève comme nous tous, Rose semblait être la meilleure élève de l’école, au vu de sa capacité à apprendre, à faire apprendre et à progresser malgré le boulot qu’elle se donnait elle-même. Les progrès qu’elle me fit faire me permis d’aller, pendant un an, dans une école d’histoire de l’Art à Los Angeles. Elle y eut une place également, mais refusa d’y aller pour des raisons qui la regardaient elle-même et dont elle ne me fit jamais part. Partir de chez moi n’était peut être pas la meilleure solution, mais si j’avais accepté, c’était surtout pour respirer. Non pas loin de ma sœur, bien au contraire, mais j’avais de plus en plus de mal à supporter mes parents.
2011. Lorsque je suis entrée à l’université de Los Angeles, j’allais sur mes dix-sept ans que je n’avais, forcément, pas encore. J’essayais de me faire discrète. La fille plus ou moins riche n’était pas toujours la plus populaire et la plus aimée, j’avais fini par le comprendre. De plus, grâce à Summer, j’avais réussi à devenir modeste, ce qui, après ma longue période de méchanceté, notamment avec elle, m’avait jusqu’alors paru impossible. En fait, grâce à ma sœur, j’étais redevenue la fille que j’étais avant de changer… à cause d’elle. En six ans, j’avais bien plus mûri que ce qu’on m’avait prédit. Je ne me prenais plus la tête pour un rien, Dieu merci ! Je crois qu’être invisible me plaît bien. Enfin, invisible, c’est encore un bien grand mot. Ca ne faisait pas la moitié de l’année que j’étais là, je n’avais parlé à personne et il y avait pourtant ce garçon, Evan, qui insistait sans cesse pour m’aider. Je ne voulais pas être méchante avec lui, j’avais pu apercevoir auparavant sur Summer les effets que ça pouvait produire sur une personne, mais je ne pouvais pas m’en empêcher, je n’arrêtais pas de l’envoyer sur les roses. Pourtant il revenait sans cesse à la charge. Je devais avouer, ça me faisait sourire de le voir comme ça. Mais je n’arrivais jamais à être totalement gentille, je ne sais pas, c’était comme si j’avais besoin de le repousser. Peut être une satisfaction de le voir revenir à la charge chaque fois? Au fond, je devais l’admettre, il me plaisait. Mais j’avais réussi à venir ici grâce à ma cousine, je préférais me concentrer sur mes études, même si je n’étais pas le meilleur exemple de sérieux, plutôt que de me préoccuper des garçons –et dans ce cas d’un garçon. Entre nous, les choses étaient étranges en plus que les gens nous prenaient pour un couple. Comme si nous savions ce que pensait l’un de l’autre, et vice versa. Cependant, je ne voulais pas m’accrocher à lui et le voir partir à la fin de l’année, ce que je ferai également quoi qu’il en soit, dans le seul et unique but de rentrer chez moi. Je n’avais jamais pensé un jour que je l’aurais pensé cette année là : ma sœur me manquait énormément et je voulais la voir. Je n’y avais jamais pensé c’est vrai, mais nous n’avions jamais été séparées tant de temps l’une de l’autre. Surtout que pendant toute l’année je n’étais pas rentrée une seule fois, même pendant les vacances. À peu près quatre mois avant la fin de l’année, je cédais enfin. Je ne pouvais plus contrôler ce que je ressentais pour Evan, bien que je n’étais toujours pas prête à « souffrir » une fois que nous ne nous verrions plus. Mais j’avais toutefois manqué bien du temps avec lui pour en perdre plus. Je t’aime. Trois mots que j’ai aimé entendre, mais que j’ai aimé dire et penser également. D’ailleurs, je n’hésiterai jamais à les prononcer encore et encore Evan, je t’aime. Evan, je t’aime… Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Il est retourné à Carson City et moi à San Francisco.
Une moitié d’année plus tard, entre mes parents et moi, les relations s’adoucirent. Summer était encore plus là pour moi que jamais et je n’avais plus aucun secret pour elle. A tel point que j’avais dû lui raconter, presque jour pour jour, tout ce qu’il s’était passé à Los Angeles, sans rien omettre, car visiblement, j’étais une piètre menteuse, ou du moins, elle savait quand je mentais, ce qui me choquait toujours un peu, je devais l’admettre. Il me semblait qu’elle aimait bien que je raconte ma vie, plus qu’elle ne devait aimer raconter ce qu’il s’était passé pendant mon absence. En même temps, dans un sens, je la comprenais : elle était là, loin de sa mère, vivant avec la mienne avec qui les relations n’étaient pas toujours les meilleures, supportant la famille de son père, et le manque du reste de sa famille. Mais visiblement, peu lui importait. Dans mon cas, j’aimais la présence de ma sœur, et j’en avais besoin. Summer s’était rapprochée de Rose, ma cousine, avec qui elle avait passé l’année à travailler pendant que je n’étais pas là. J’étais heureuse de voir que ma famille pouvait s’entendre, au moins, ce n’était pas moi qui détruisais les relations, ça changeait un peu. Notamment que toutes les deux pouvaient se considérer comme des cousines, bien qu’elles ne l’aient jamais été par les liens du sang.
Mai 2012. Dix mois après mon retour à San Francisco, mes parents décidèrent de déménager, pour une raison qu’ils ne voulurent pas me donner. Ils parlaient sans cesse avec Summer de tout et de rien et lorsque je leur posais une question, plus personne ne me répondait. Je commençais à leur en vouloir : déjà que l’on déménageait on ne voulait en plus pas me dire ni pourquoi ni où, ce qui me mettait énormément en colère.
La surprise fut plus grande que tout : Lieux de destination, Carson City ! Je n’en revenais pas. Pourquoi ? La raison officielle était que mon père avait reçu une promotion. Mais je ne doutais pas un instant que Summer était derrière tout ça. Cependant, la version officielle que nous avons toujours donnée était celle de la mutation.
Là, je découvrais un tout autre monde que celui que je connaissais, et je comprenais, d’une certaine manière, pourquoi Evan avait choisi de partir un an. Non pas que la ville me déplaisait, bien au contraire, mais le simple fait que la ville soit divisée par les jeunes pouvait avoir quelque chose de réticent qui, pourtant, ne me dérangeait pas plus que ça. J’apprenais alors qu’Evan faisait partie de ce qu’ils appelaient les « Bloods », nom qui au départ, m’effrayait un peu.
Dans cette ville, je retrouvais aussi Vicky, ma plus vieille amie, qui avait vécu deux ans à San Francisco, non loin de chez moi. Il ne me fallut pas plus de deux semaines pour comprendre le « fonctionnement » de la ville. Vicky me força la main pour entrer dans son gang, chose que je ne comptais pas faire, notamment parce que je ne voulais pas m’impliquer dans les affaires de la ville, mais que je fis tout de même d’abord parce que je n’en eus pas vraiment le choix, et ensuite parce que c’était mon amie, choix qui me donnait l’impression d’être un peu soumise face à elle. Cependant, je m’intégrais bien dans le gang, même si je ne touchais pas aux drogues et addictions que les autres membres chérissaient. Je ne souhaitais pas devenir une Junkie, surtout que je n’avais jamais été dépendante d’autre chose que de ma famille.
Je comprenais cependant bien trop tard pourquoi les Bloods et les Babyshouts n’étaient pas en accord : ces derniers se heurtaient sans cesse aux contrôles des premiers au niveau de la drogue et de l’alcool qui circulaient dans la ville. Les pauvres contre les riches. Je trouvais ça tellement ironique que ça m’en désespérait. Dans le gang, je découvrais une nouvelle amie : Elisha. Cette dernière était totalement accro à toutes les saloperies auxquelles touchait Vicky et le reste du gang. Je devais avouer que plusieurs fois, je les imitais, mais jamais au point de ne plus pouvoir m’en passer. J’avais obtenu la réputation d’être une droguée, autant la valoir pour de bon. Je savais que Summer appréhendait le fait que quelqu’un puisse me mettre dans le même état qu’Elisha. Cependant, cette dernière eut un accident de voiture avec son frère, qui mourut quasiment sur le coup, alors qu’elle resta pendant deux semaines à l’hôpital, inconsciente. Je n’avais jamais su lequel des deux conduisaient, mais Elisha s’en voulaient énormément. Nous nous liions d’une amitié profonde et j’essayais du mieux que je pouvais de l’aider, n’ayant jamais été confrontée à la mort, excepté à l’époque où ma mère y était vouée avant d’être totalement guérie.
Après avoir fini par accepter la mort de son frère, Elisha opta pour le gang Neutral, ce que je comprenais parfaitement, j’aurais probablement fait la même chose si j’avais été à sa place. Vicky, elle, semblait trouver ce geste comme une trahison. Pourtant, je ne cessais pas de défendre Elisha, avec qui notre petite « guerre entre rivales » s’intensifia, mais pas dans le mauvais sens, car notre amitié était –et est toujours d’ailleurs- plus solide que des histoires d’alcool ou de drogue d’ailleurs. Elle réussit à se détacher de l’emprise qu’ils avaient sur elle. Mais l’important c’est que notre amitié, nous essayons encore aujourd’hui de la conserver.
Concernant Evan, Vicky voit notre relation d’un très mauvais œil et elle aimerait bien qu’elle cesse, ce qu’elle ne peut pas cacher et que tout le monde sait. Mais je ne lui en veux pas, je comprends parfaitement après tout. C’est assez drôle de voir comment les habitants de la ville nous voient. Il y a Meghan, la chef des Bloods qui n’apprécie pas non plus. Je crois qu’elle m’en veut. Après tout, si j’ai bien compris, Evan compte partir du gang si nous ne pouvons pas être ensemble. Et c’est facile de comprendre que Meghan n’en serait pas ravie. Personnellement, je ne lui en veux pas plus que ça. Mais apparemment elle ne sait pas exactement quel lien nous entretenons lui et moi. Je trouve ça bizarre, je pensais que toute la ville était au courant.
J’ai beau essayer, même si ça fait déjà un an que je suis là, je me demande comment je vais faire pour survivre dans une ville qui n’accepte pas que des gens différents s’entendent. Comment je vais faire pour survivre à un gang auquel je n’appartiens que par amitié ?



Hello ! Derrière mon personnage qui ressemble à deux goûtes d'eau à Sara Paxton, je suis en réalité une fille, j'ai 18 ans. Je m'appelle Cloé mais on me nomme aussi Blueberry sur la toile. Ma présence sur le forum sera de 6/7j. Je fais environ de 5 à 20 lignes. J'ai connu le forum grâce à moi même puisque je suis une de ses fondatrices. Mon mot de la fin sera Que la guerre des gangs commence et puisse le sort vous être favorable!






@ Pomme Ecarlate
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